Citations presse

Extraits choisis par la critique au fil des spectacles.

Au creux de mon silence

« Une artiste à la présence magnétique et envoûtante pour ce spectacle d’une heure qui ne laissera personne indifférent. »

Byfrenchies.com (mai 2024)

« C’est extraordinaire et vraiment magnifique. »

Sorties à Paris (mai 2024)

« Géraldine Lonfat passe d’un état à un autre de manière impressionnante. »

Itartbag.com (2024)

« À la fois choc émotionnel et vision extatique, on ne sort pas indemne de ce spectacle à la plénitude assourdissante. »

Hollybuzz (juin 2024)

« Quand le corps s’abandonne et laisse place à un vertige poétique des sentiments, sensation extrême d’une expérience artistique. »

Les Arsliants (23 juin 2024)

Noces de joie

« Je viens de vivre un moment incroyable. »

Tête d’Aie Art Média — Sylvie Reincz (2022)

« Géraldine Lonfat réinvente son corps sur scène et nous émerveille, parvenant à saisir l’atmosphère des époques, elle nous entraîne au bout de ses limites physiques pour imposer son art. »

RegArts — Fanny Inesta (9 juillet 2022)

« Nous vivons là à nouveau un grand moment d’expression artistique pluridisciplinaire de très haute volée. Cette nouvelle création comptera à n’en pas douter. D’une force de suggestion incroyable, incontournable. »

Spectatif — Frédéric Pérez (20 juillet 2022)

« C’est fort, très fort, on sort du spectacle bouleversé, retournée, envahi, Géraldine Lonfat a trouvé un argument à sa mesure pour nous plonger dans un rêve inouï. »

RegArts — Jean-Michel Gautier (9 juillet 2022)

« Noces de joie, ce n’est pas de la danse, c’est de la thérapie qui vous réconcilie avec la vie. On ressort du spectacle bouleversé. »

Vivant Mag — Evelyne Karam (26 juillet 2022)

Vive la Vie

« Lecture critique d’un spectacle théâtral exceptionnel, une précision digne d’une montre suisse. Il me semble que la prospérité de l’industrie horlogère suisse et l’exceptionnel savoir-faire suisse en matière de contrôle du mouvement du temps se reflétaient jusque dans la proposition artistique. Je commencerai par souligner la profondeur du propos et son traitement novateur, car il s’agit bien d’une question qui touche et l’humain et l’économie en même temps, et que peu d’hommes de théâtre peuvent, ou savent le faire. »

Université King Abdulaziz d’Al-Ahsa (Arabie Saoudite) — Amman, Jordanie — Dr Sami Al Jama’an, chef du département de la critique (mai 2019)

« Le critique de théâtre Ahmed Khamis a déclaré que ce spectacle constitue l’événement marquant de cette 26e édition, grâce à la qualité de l’interprétation, au remarquable chant live, à la performance dansée et à la simplicité du sujet abordé. Il a également salué le respect du public à travers la traduction du spectacle, permettant aux spectateurs de comprendre et d’interagir avec l’œuvre. »

26e Festival international du théâtre contemporain et expérimental du Caire — Ahmed Khamis (2019)

« Le spectacle a également mis en évidence la différence entre l’art américain et suisse, différence qui réside dans la profondeur de la sincérité artistique. « Vive la vie » atteint cet objectif en touchant profondément le public égyptien, car il est plus sincère et plus convaincu par l’idée qu’il défend. »

Le Portail — 26e Festival international du théâtre contemporain et expérimental du Caire (18 septembre 2019)

« « Vive la vie » est du théâtre total, mêlant chant, danse, jeu théâtral, cirque et musique. Tant sur le fond que dans la forme, le spectacle se révèle extrêmement riche. Cette grande création scénique suisse a été présentée comme spectacle d’ouverture de la saison 2019 au Shanghai 1862 Fashion Art Center. »

Forbes China — Charlene Xie (2019)

« Un énorme coup de cœur. »

La Provence — Patrick Denis (24 juillet 2018)

« Un spectacle total, magistral, époustouflant… »

Bulle de Culture — Morgane P. (14 juillet 2018)

« La pièce Vive la Vie, créée et chorégraphiée par le Trio André Pignat, Thomas Laubacher et Géraldine Lonfat, un trio haut de gamme tant le résultat est admirable. Tonnerre d’applaudissements au final ! »

Mon Tétras Lyre (10 juillet 2018)

« Quel spectacle, quel moment, quelles réjouissances. »

Spectatif — Frédéric Pérez (18 juillet 2018)

« La Compagnie Interface frappe fort une fois encore. Avec eux soufflent aussi ces vents des Alpes suisses qui descendent des montagnes emplis de fraîcheur et de joie de vivre, ces vents qui nous entraînent et nous nourrissent. »

RegArts — Jean-Michel Gautier (8 juillet 2018)

J’ai hâte d’aimer

« Les spectacles-phénomènes de la Compagnie suisse Interface sont toujours un petit événement. … Le résultat est un spectacle plus lumineux que les précédents, plus morcelé aussi, où le maître mot est l’émerveillement. Celui des enfants et des poètes, des cœurs et des corps. »

Froggy’s Delight — Nicolas Arnstam (juillet 2016)

« Un spectacle intense émotionnellement mêlant théâtre, musique, chant et danse, avec la divine Géraldine Lonfat. »

Le Parisien — Sylvain Merle (11 juillet 2016)

« J’ai hâte d’aimer est un hymne à l’amour. »

Le Dauphiné (26 juillet 2016)

« … un poème ambulant, à eux toutes et tous ! Et sur scène, une force vitale et furieuse à déplacer les horizons. Et on les quitte en se croyant Gulliver : « l’impossible est possible ». »

La Provence — Danièle Carraz (22 juillet 2016)

« Un très beau spectacle fort bien accueilli par une salle archi-comble. »

Revue-spectacles.com — Jean-Michel Gautier (15 juillet 2016)

« … les membres de la compagnie Interface éclairent la nuit tragique avec la lumière de leur regard d’enfant, pour faire apparaître l’amour à son paroxysme. »

La Terrasse — Catherine Robert (26 juin 2016)

L’Oubli des anges

« Entre refus et abandon, tension et apaisement, on ne sort pas indemne de ce spectacle, hymne à la mort mais surtout à la vie. »

Nos Enchanteurs — Catherine Laugier (10 août 2015)

« L’Oubli des Anges est une mémoire qui se retrace. »

Théâtrorama — Cathia Engelbach (25 juillet 2015)

« Attention en sortant au retour à la réalité, on ne sort pas indemne de ce voyage qui nous touche au plus profond de nous-même. Un spectacle à ne pas manquer. »

La Provence — Sophie Bizot (7 juillet 2015)

« L’Oubli des Anges ressemble à un requiem dansé et chanté d’une qualité exceptionnelle. »

Artistikrezo — Thomas Hahn (2 juillet 2015)

« C’est un spectacle musicalement et vocalement splendide et envoûtant, visuellement d’une beauté hypnotique où la grâce a droit de cité dans un univers chargé d’émotion d’une rare intensité. »

AVI City Local News — L’Avis du Festivalier (6 juillet 2015)

« Rarement théâtre, musique, chant et danse se seront aussi bien conjugués pour vous laisser saisis, subjugués, bouleversés, à vous emporter très loin, à vous donner le frisson, à vous mettre les larmes aux yeux, à vous couper le souffle. »

RegArts — Nicole Bourbon (5 juillet 2015)

« Les anges d’Interface séduisent l’Asie. »

Le Nouvelliste — Joël Jenzer (5 juin 2014)

« L’Oubli des Anges, tel est le titre de cette performance qui aurait pu s’intituler « Avènement d’un bonheur déchiré » ou « Rituel incantatoire pour une quête de l’absolu » (à lire en buvant une tisane !!!). »

Webthea — Jacky Viallon (19 décembre 2013)

« La musique se fait mystique, prend des airs d’opéra mais aussi de rythmes tribaux et sataniques. J’ai eu l’impression d’être en apnée pendant tout le spectacle, ne reprenant mon souffle que quelques secondes après que les lumières ne se soient allumées. »

Plumechocolat (18 décembre 2013)

« Un OTNI à voir pour sa beauté, la très haute qualité des performances. Un spectacle très esthétique, déroutant et dérangeant pour un public averti. Une œuvre poétique captivante qu’il faut accueillir. Une réflexion sur le lâcher-prise face au deuil mais aussi face aux pertes du quotidien. »

Le Théâtre côté Cœur — Elizabeth Czerczuk (18 décembre 2013)

« On peut rester à distance de ce théâtre symboliste mais on ne peut pas ne pas être impressionné par cette tentative de « théâtre total » où tous les artistes s’impliquent avec une fougue toujours porteuse de beauté. »

Webthea — Gilles Costaz (17 décembre 2013)

« … ce spectacle d’une rare beauté et d’une étonnante puissance, qui laisse le spectateur ébloui, perplexe et impatient de découvrir la suite de ce cycle auquel nous convie la compagnie Interface. »

RegArts — Philippe Loubat Delranc (10 décembre 2013)

« Peu intimidés par les massifs et les sommets, ils annoncent une pentalogie autour des âges de la vie, dont ce somptueux accompagnement vers l’au-delà constitue le socle. Une affaire de longue haleine, laquelle ne leur fait point défaut. »

Danser canal historique — Thomas Hahn (3 décembre 2013)

« Les artistes de la compagnie (à la fois comédiens, chanteurs et danseurs) offrent ici une prestation empreinte de mystère et de grâce, assortie d’une véritable cohérence entre les disciplines abordées. »

Pariscope — Rita Carvalho (27 novembre 2013)

« Ce spectacle d’une force sans commune mesure nous renvoie à nous-mêmes et nous questionne sur notre vie, abordant le thème tabou de la mort ! Un véritable travail d’introspection qui laisse des traces profondes, mais salvatrices, comme une thérapie. »

Tribu Move — Thierry Calmont (7 novembre 2013)

« C’est le meilleur exemple de pluridisciplinarité qu’on puisse donner, un spectacle inclassable que l’on ressent avant tout, dont les images en font ressurgir d’autres et dont on s’échappe comme d’un songe. »

Froggy’s Delight — Nicolas Arnstam (13 septembre 2013)

« C’est un mélange de théâtre, de danse contemporaine sur des textes magnifiques. Il y a un vrai rapport de complémentarité entre les danseurs et le chanteur. J’y ai ressenti beaucoup d’énergie dans un spectacle très esthétique… »

Vaucluse matin — Guillaume Alhéritière, festivalier (27 juillet 2013)

« C’est la lutte d’un corps qui veut s’extérioriser, trouver l’échappatoire et rejoindre l’autre déjà si inaccessible… »

La Marseillaise — Eugénie Descombes (26 juillet 2013)

« Nous voilà au cœur d’un flux de souvenirs : la cérémonie pathétique des adieux à la défunte devient ainsi évocation lyrique d’une vie pleine d’émotions ardentes et riche d’une sensualité vibrante. Bouleversant et d’une grande beauté. »

Midi Libre — Angèle Luccioni (2 juillet 2013)

« Le public ressort assommé par la beauté de cet opéra-danse. La compagnie Interface n’en est qu’à son 1er volet des cinq à venir sur Les âges de vie. »

Vaucluse matin — Céline Zug (20 juillet 2013)

« Alternant entre moments de légèreté et instants de transes, cette Compagnie offre au plateau du Théâtre du Balcon des airs mystiques et endiablés. »

Médiapart — Blog : le Off d’Avignon — Savannah Macé (20 juillet 2013)

« Nous espérons que notre âme, à la fin de notre vie, aura la beauté et la grâce de cette danseuse et que nos frères chanteront aussi bien le requiem que le ténor Nicolas Gravier lors de notre enterrement. On peut toujours rêver ! »

LaVie.fr — Frères Thierry et Nicolas (18 juillet 2013)

« L’Oubli des Anges est une expérience sensorielle et esthétique puissante et bouleversante sur le thème de la mort. »

La Provence — Garance Cherubini (14 juillet 2013)

« Ce spectacle, comme tous les autres de la compagnie Interface, est marquant, remuant, troublant, ne laisse pas insensible. »

La Marseillaise — Fanny Inesta (13 juillet 2014)

« Le spectateur est directement mis en situation dans cette pièce où le sacré se mêle au profane… À bout de souffle, la peine finit par laisser place à la raison et dans un éblouissant corps-à-corps la vie fait place à la mort. Les chaînes se défont et l’amour éternel naît du souvenir heureux d’avoir aimé. »

Vaucluse matin — supplément SNES (12 juillet 2013)

Shabbath

« Voilà un pur joyau… Mélange sublime de grâce et de violence. Les robes souples des danseuses épousent divinement leurs mouvements et l’on pourrait voir ce spectacle simplement pour son esthétique. »

Anne Camboulives

« Shabbath, une réflexion au cœur du pouvoir… Les deux danseuses sont tout simplement bouleversantes. »

Midi Libre — Alain Schetrit

« L’assistance, nombreuse, a été saisie de silence pendant cette représentation envoûtante. »

MidiLibre.com (29 novembre 2010)

« Il est parfois — trop rarement — des spectacles qui réunissent toutes les dimensions possibles du théâtre, de la musique, du chant, de la danse dans ce qu’ils peuvent avoir de meilleur, de plus fort. Sans aucun doute Shabbath est de ceux-là. … un spectacle coup de poing propre à éveiller les consciences. Et en plus c’est très beau ! »

La Marseillaise — Henri Lépine (17 juillet 2010)

« Dans la continuité de sa démarche, la compagnie livre une œuvre puissante et d’une grande maturité, qui conjugue cette fois danse, musique et chant pour un nouveau rituel à part, où la parole prend une place particulière. »

Les Trois Coups — Benoît Lahoz (9 juin 2009)

Kaos

« Une œuvre inoubliable. Il y a des spectacles qui d’entrée vous embarquent, vous laissent pantois, médusés tant le niveau est d’excellence. Ces spectacles-là sont très rares et quand on en voit un on ne peut que le savourer avec plaisir, Kaos en est un. À voir absolument. »

La Marseillaise — Jean-Michel Gautier (25 juillet 2011)

« Kaos est la juste synthèse, symbiose entre les arts vivants. Magie corporelle, c’est du dessin, comme sur un vase de Cocteau. »

La Provence — Sortir — T. J. (juillet 2011)

« Kaos, une puissante fresque chorégraphique de l’homme. Sur scène trois monstres de la danse. Stéphanie Boll et Géraldine Lonfat d’une beauté rare dans des postures de Piéta ou envolées de Bacchanales. Élégance, sûreté, elles sont tout simplement fusionnelles avec l’homme, interprété par Octavio de la Roza. »

Midi Libre — Alain Schetrit (15 juillet 2011)

« Le Balcon devient, le temps d’une heure, volcan… Un spectacle exemplaire, muscles bandés, yeux écarquillés, couleurs de feu sacré. Cinq minutes d’applaudissements, montre en main. Kaos nous a mis KO. »

LaProvence.com — Tristan Jauréguy (13 juillet 2011)

« Ça tourne, ça s’élance, ça griffe, ça mord, ça se cherche… Kaos est un éloge au corps sacré. Plus que de la danse, on assiste à la libération du corps. Un spectacle ahurissant de rythme et d’énergie. »

France Bleu Provence — Charlotte Dimier

Pazzi

« Dans un espace délimité par des grilles et de la craie au sol, les corps explosent, se tordent, gémissent dans une énergie émancipatrice. C’est un moment de grâce, violent, authentique, dérangeant peut-être, dont nous ne sortons pas indemnes. »

La Marseillaise — Michèle Villon

« Pazzi mélange danse et théâtre. Pazzi est une ode à toutes les femmes hors du commun, à la détermination, à la liberté et évoque le refus de la soumission passive. »

Boîte à Culture — Christine Audouard (23 juillet 2012)

« Ce spectacle donne à voir la passion et la folie, le désir brûlant et l’obéissance absolue, la joie de la présence et la déréliction. Ce spectacle de danse a aussi nourri notre réflexion sur l’ascèse (joli paradoxe, n’est-ce pas ?). »

LaVie.fr — Frères Thierry et Nicolas (20 juillet 2012)

« Ce spectacle courageux invite à une mise en distance de notre monde matérialiste et consumériste en diable. Il ravit par sa beauté et touche par sa sensibilité. »

Midi Libre — A. L. (14 juillet 2012)

« C’est beau, lumières, sons & mouvements, fascinant, voire envoûtant — on serait même par moments proche de la transe qu’on devine que cette sainte dut atteindre, une fois libérée de ses entraves corporelles et spirituelles ! Pour s’approcher, enfin, du divin… »

Revue-spectacles.com — Jean-Yves Bertrand (12 juillet 2012)

« Trois femmes, une chorégraphie remarquable avec de la musique pénétrante et un texte poignant. »

Arte — Le Coup de cœur — Soumette Ahmed (12 juillet 2012)

« Il reste dans la tête du spectateur des images qui marquent. Bras tendus vers le ciel, ventre en feu comme des bouches voraces, attouchements brûlants pour saisir l’éternité et l’infini, et surtout cette musique magnifique, entre murmure solitaire des allées des couvents, prière des morts et timbres confus traduisant l’exaltation pour la vie et la liberté. »

L’Orient-LeJour.com — Edgar Davidian (7 juin 2010)

« Pazzi, encore un spectacle de la compagnie Interface qui nous saute au visage, nous transperce le cœur et fait bouillonner notre esprit. »

La Marseillaise — Jean-Michel Gautier (21 février 2012)

« Quelque chose de fou… Défi, Interface, une compagnie de danse valaisanne a joué un spectacle axé sur une sainte catholique en IRAN… »

Le Matin — Joël Cerutti (4 février 2010)

« Sade, avec Dieu en plus. Cette œuvre dérangeante séduira tous les curieux des expériences limites et tous les affamés d’absolu. Touché à l’âme, j’en ai été spirituellement ému. »

Les Trois Coups (16 juillet 2009)

« Que cette danse sublime vous habite encore le cœur, vous — nous — soulève encore sur ces incroyables nuages. »

Le Mag — Sonia Bellemare (3 janvier 2006)

« Danse intense, textes hachés, puissants, dits avec violence et musique onirique donnent à ce moment une énergie étonnante. »

Le Peuple Valaisan — Alain Bonvin (25 novembre 2005)

« Vous adorerez la Marie-Madeleine d’Interface ou vous la détesterez. Il n’y aura point de demi-mesure. Nous, on a aimé. Si vous cheminez dans une quête spirituelle, vous adorerez le cheminement de cette femme qui désire aimer d’un amour inconditionnel. »

Le Nouvelliste — Emmanuel Manzi (14 novembre 2005)

Teruel

« Un moment hors du temps d’un esthétisme absolu à la sensualité permanente où, comme pour tous les spectacles de la troupe suisse, on retient son souffle jusqu’à la dernière seconde. »

Froggy’s Delight — Nicolas Arnstam (17 novembre 2014)

« Plus qu’un spectacle, Teruel est une expérience, une catharsis. Courez à La Maline vivre cette intense émotion. »

Le Phare de Ré — Virginie Valadas (24 septembre 2014)

« Le spectacle inspiré par l’âme de la corrida fait le tour du monde et laisse, à chaque représentation, les spectateurs impressionnés. »

Midi Libre — Muriel Plantier (19 septembre 2014)

« Une véritable ode à la femme et à l’homme. »

Midi Libre — Roland Massabuau (3 août 2014)

« Cet été, Interface a battu tous ses records de fréquentation, avec près de 2800 spectateurs qui sont venus assister aux représentations de son spectacle Teruel. »

Le Nouvelliste — François Albelda (25 juillet 2014)

« Tourbillonnant, tragique, ce rapport homme-femme et matador-taureau. »

Midi Libre — Alain Schetrit (19 juillet 2014)

« Cette œuvre poétique est un hymne à l’amour, à la femme s’exprimant dans la plus profonde humanité. »

La Provence — Marie Dumas (18 juillet 2014)

« Un spectacle d’une poésie barbare et d’un esthétisme soigné. »

RegArts — Nicole Bourbon (15 juillet 2014)

« On suit la compagnie Interface depuis plus de sept ans et chaque spectacle est une révélation, un choc, on est emporté, transporté, on aime beaucoup, on vous incite à venir, c’est magnifique. »

La Marseillaise — J.-M. Gautier (14 juillet 2014)

« Cette danse théâtralisée, hypnotique, bestiale, puissant hymne à l’amour, à la dimension sacrificielle, nous emporte vers des horizons lointains, des terres somptueuses aux couleurs chatoyantes… rouge sang, rouge désir… »

AVI City Local News — Arlette Reboul (10 juillet 2014)

« Un beau travail sur les limites, les rivalités : les danseuses, avec une belle fluidité, se jaugent, complices et rivales, redessinent la surface du sable. L’amour, la mort, encore se conjuguent entre fougue et langueur. »

Zibeline — Maryvonne Colombani (juillet 2014)

« Cette mise en espace du sentiment amoureux est d’une grande richesse et donne une autre vision de la corrida en la sublimant. »

La Marseillaise — J.-M. Gautier (2 décembre 2011)

« Un spectacle fort en nuances, fait de désirs et de sensualité, de moments fougueux et d’autres plus flottants, la partition dansée trouve quelques limites où le désir prime sur le sacrifice. »

Zibeline (novembre 2011)

« Tour à tour puissante, charnelle, grave, sensuelle, explosive, apaisée, émouvante, intrigante, passionnelle, violente, mais toujours d’un rare esthétisme et d’une technique sans faille, cette œuvre majeure de l’envers tauromachique mais de son endroit à illustrer les sentiments et pulsions qui rythment l’humanité, est magnifiquement chorégraphiée et joliment mise en lumières. À inscrire très vite dans l’agenda de vos sorties ! »

Midi Libre (30 juillet 2008)

« Spectacle de danse éblouissant de lumière fait sans cesse le lien entre le combat dans l’arène et les rapports amoureux. »

Courrier Ouest (28 juillet 2007)

« Un spectacle total qui bouleverse les sens et remue l’esprit. »

Les Trois Coups (17 juillet 2007)